Ecrire, tant qu'on pourra

À l'heure où les livres se retrouvent délaissés, et alors que le contenu généré inonde nos univers mentaux, prendre la plume et écrire des mots qui sont authentiquement les nôtres n'a jamais semblé aussi nécessaire. D'aucuns diront : pour rester vivants. Disons surtout : pour rester encore un peu humains, le temps qu'on pourra

Se faire des histoires

Habitué à écrire de la non-fiction, comme on le dit de l'autre côté de la Manche, il est parfois difficile de s'adonner au purement fictionnel, sachant qu'on n'arrive jamais à se départir du réel quand on se raconte des histoires. C'est au carrefour de toutes ces ambiguïtés que je publierai ici quelques tentatives, sous la forme de nouvelles

Un monde à comprendre

Paniqué à l'idée de vieillir dans la tête, comme si cet inéluctable processus appliqué au corps ne suffisait pas, j'essaie de me convaincre que chaque mot consistant à penser, et surtout à penser contre soi-même , est le meilleur remède pour lutter contre l'épidémie de prêt-à-penser. Aussi confortable que cela puisse être, je publierai ici mes articles sur l'Europe, la situation politique, ainsi que des analyses et réflexions sur ce que je trouve inspirant : pour moi, et pour ceux qui auront la patience de me lire

Transmettre, c'est d'abord acquérir

La transmission est l'un des mots que j'aime le plus, tant par ce qu'il fait résonner que pour ce qu'il contient de possibles en lui-même. Pourtant, oser transmettre passe d'abord par acquérir intimement ce qu'on prétend bon à faire passer. C'est pour cela qu'il ne faut jamais cesser d'apprendre. Vibrer et se passionner, c'est la condition sine qua non pour ne pas finir à lire sans conviction des Powerpoint à un public endormi.